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L'AGEFI Hebdo - Il fait bon travailler dans mon entreprise!
26 Avril 2012
(...) les trophées remportés parmi lesquels celui de l'institut Great Place To Work qui récompense « les entreprises où il fait bon travailler ». (...) Le cabinet de conseil Accuracy, créé en 2004 par des anciens d'Arthur Andersen, s'y hisse, lui, à la troisième place. (...) Pour sa part, Accuracy joue plutôt la carte de la mobilité interbureaux. Concrètement, tous ceux qui souhaitent vivre une expérience à l'étranger au sein de l'entreprise peuvent le faire. Ceci s'inscrit dans la stratégie « one firm » : une entreprise unique, dotée de plusieurs bureaux dans le monde.
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Capital Finance - Accuracy s'étoffe
23 Avril 2012
Accuracy crée un pôle dédié aux institutions financières. Pour le diriger, il accueille l'ancien directeur général du Crédit Foncier chargé des finances et de la planification, Nicolas Darbo.
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Option Finance - Accuracy Nicolas Darbo
23 Avril 2012
Nicolas Darbo, 40 ans, est nommé associé du cabinet Accuracy. Il pilotera le pôle d'expertise dedié aux institutions financières, nouvellement créé. (...) En 2006, il devient directeur de la planification et du pilotage du Crédit Foncier. Depuis 2010, il en était le directeur général adjoint, en charge des finances et de la planification.
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Le Figaro Economie - Carnet, Nicolas Darbo
17 Avril 2012
L'ex-directeur général adjoint du Crédit Foncier prend les rênes du nouveau pôle d'expertise dédié aux institutions financières au sein du cabinet de conseil, qu'il intègre en tant qu'associé.
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Le Figaro Economie - Ces entreprises où il fait bon travailler
14 Mars 2012
Créée par des anciens d'Arthur Andersen, cette société spécialisée dans le domaine du chiffre joue depuis le 1 er janvier 2011 la carte de la mobilité interbureaux. Concrètement, tous ceux qui veulent vivre une expérience à l'étranger au sein de l'entreprise peuvent le faire. Ceci s'inscrit dans la stratégie « One firm » : une entreprise unique, mais plusieurs bureaux.
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Les Echos - Carnet, Sumit Khosla
08 Février 2012
Sumit Khosla a été nommé à la tête du bureau nouvellement créé par la société Accuracy en Inde.
Sumit Khosla a démarré sa carrière en 1993 à Paris en audit avant de rejoindre le département Transaction Services à Londres. Il intègre le groupe PPR en 2000, où il est chargé de la planification financière avant d'être promu en 2005 directeur adjoint M&A ; il a notamment joué un rôle clef dans l'opération d'acquisition de Puma en 2007. Sumit est spécialisé dans les transactions indo-européennes.
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Option Finance - Interview de Sumit Khosla, responsable des activités indiennes chez Accuracy
06 Février 2012
« Pour les entreprises européennes, la recherche d’un partenariat commercial ou stratégique en Inde s’avère parfois plus judicieux qu’une acquisition à 100 %. »
1. À quels besoins répond la création d’un bureau à New Delhi ?
L’ouverture de notre bureau à New Delhi en novembre dernier répond à notre volonté d’accompagner nos clients européens en Inde et, dans un second temps, d’offrir nos services aux entreprises indiennes.(…) nous prévoyons l’ouverture d’un bureau à Bombay d’ici 18 à 24 mois.
Nous souhaitons, à terme, pouvoir offrir l’ensemble des services d’Accuracy à tous nos clients en Inde. Néanmoins, pour l’instant, nous travaillons essentiellement sur des opérations internationales avec des clients européens souhaitant développer leurs activités en Inde. Notre travail s’organise donc aujourd’hui autour de deux axes principaux : les transactions d’une part, avec notamment des missions de due diligence, d’évaluation, d’origination et de support à la négociation, et les revues de business models et la modélisation financière, d’autre part.
2. Quelles sont les principales difficultés rencontrées par les entreprises européennes souhaitant développer leurs activités en Inde ?
Certains obstacles, comme la lourdeur réglementaire et administrative ou l’éloignement géographique sont déjà connus.
(…) par exemple, sur les 5000 sociétés cotées en Inde, 90 % sont des entreprises créées et encore contrôlées par des familles, et ce quelle que soit leur taille. C’est par exemple le cas de groupes aussi importants que Reliance ou Tata. Les discussions en vue d’une acquisition se révèlent souvent très passionnées et les processus d’acquisition sont moins structurés que ce à quoi sont habitués les groupes européens. Cette situation entraîne généralement un décalage de prix très important entre les deux parties. L’autre spécificité des groupes indiens concerne leur tendance à cumuler des activités dans des secteurs divers et variés de façon résolument opportuniste.
3. Compte tenu de ces spécificités, quelle stratégie d’implantation faut-il adopter ?
Tout d’abord, j’insisterai sur la nécessité d’un accompagnement. Se lancer seul dans ce genre de projets me paraît compliqué. Les entreprises peuvent s’en remettre à un cabinet spécialisé comme le nôtre, mais aussi pour rechercher un partenaire indien dans certains cas. La recherche d’un partenariat commercial ou stratégique s’avère parfois plus judicieux qu’une acquisition à 100%. (…)même lorsque la joint-venture n’est pas imposée, elle est à considérer pour les groupes européens, qui bénéficieront de l’expérience que possède leur partenaire indien sur le marché local ou sur l’environnement administratif. Mais il ne s’agit surtout pas de déléguer l’organisation et le fonctionnement de la joint-venture à ce partenaire. L’implication des entreprises européennes se révèle primordiale et doit notamment se traduire par un investissement humain sur place.
(…) cet investissement en vaut la peine puisque l’économie indienne offre des perspectives de croissance de l’ordre de 7% par an actuellement, malgré le ralentissement économique mondial.
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Le Figaro Economie
13 Janvier 2012
Sumit Khosla, Accuracy, "rompu aux opérations de fusions-acquisitions et fin connaisseur des spécificités indiennes ouvre le bureau de cet acteur majeur du conseil financier indépendant à New Delhi." […]
"A la tête d’Accuracy Inde, il devrait finir l’année avec une équipe d’une vingtaine de consultants. C’est pour le cabinet, déjà présent dans huit pays, la première implantation sur le continent asiatique."
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Les Echos - Ebullition en Inde autour de l'ouverture de la grande distribution aux investisseurs étrangers
28 Novembre 2011
L'opposition se mobilise contre la décision du gouvernement indien d'ouvrir la grande distribution aux investisseurs étrangers. De leur côté, les professionnels tentent de mesurer les retombées de la réforme.
[...] Du côté des enseignes monomarques, le fait de pouvoir passer de 51 % à 100 % dans le capital des boutiques va changer la donne, estiment les professionnels. « Cela va permettre à ceux qui sont déjà là avec un partenaire à 49 % d'accélérer leur développement », affirme Sumit Khosla, spécialiste du secteur dans la société de conseil en fusions-acquisitions Accuracy. « Les accords en place prévoient déjà très souvent la montée à 100 % dès que ce sera autorisé, ajoute-t-il, ce qui ne veut pas dire que tous les distributeurs occidentaux voudront monter tout de suite. » […]
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Canoë INFOS - Construction : Comment contrer ce type de fraude?
21 Septembre 2011
MONTRÉAL - Les fraudes par la fausse facturation sont devenues un cancer qui ronge l’industrie de la construction québécoise. Les criminels y font appel pour blanchir l’argent de la drogue; des compagnies légitimes y puisent de l’argent comptant pour payer leurs travailleurs au noir, ou pour gonfler leurs notes de frais et réduire leurs impôts et taxes.
Que peuvent faire les gouvernements? L’Agence QMI a discuté du problème avec le juricomptable François Filion, de Accuracy, une compagnie-conseil spécialisée en juricomptabilité et en finance corporative.
Q : Pourquoi les Québécois devraient-ils être préoccupés par la fraude avec de fausses factures dans la construction?
R : Il faut que la société se dise que la fraude peut être aussi dévastatrice que des crimes que l’on dit « violents ». Dans la construction, c’est différent, parce ça ne touche pas directement les gens dans leur quotidien, mais bien l’ensemble des contribuables. Cet argent-là ne va pas dans les services de santé et dans tous les autres services essentiels du gouvernement.
Q : Qu’est-ce que le gouvernement du Québec peut faire pour enrayer ce problème?
R : Quand les gens veulent détourner les fonds publics et qu’ils ont la volonté de le faire, ils vont s’y prendre de quelconque façon. Ce qui est important, c’est d’avoir beaucoup plus de contrôles en place; de la réglementation, des amendes et des peines. Il faut que le système soit plus proactif.
Q : À quelles ressources le gouvernement peut-il faire appel pour mieux détecter les fraudes par fausse facturation?
R : De plus en plus, on parle de lignes « éthiques » – de « hotlines » en anglais –, qui sont des systèmes de dénonciation confidentiels. Les études démontrent que près de 50 % des cas de fraude sont découverts grâce à des informations fournies par le public ou par des employés. Plus les organismes responsables des enquêtes reçoivent des informations, plus les enquêteurs peuvent faire des liens et des recoupements afin d’établir des schèmes de fraudes et intervenir rapidement.
Q : Est-ce que ce genre d’initiative existe déjà au Québec au niveau gouvernemental?
R : C’est une culture qui commence à s’implanter. La Sûreté du Québec a annoncé la création de l’escouade Marteau en 2009 et l’entrée en vigueur de la ligne 1-888-444-1701 qui permet à la population de communiquer des allégations d’actes criminels dans le secteur de la construction.
Q : Est-ce que les sanctions pour la fausse facturation sont assez sévères? Le système semble être si surchargé que, même condamnés, certains criminels évitent la prison.
R : Les peines devraient être plus importantes. Les gens n’ont pas peur parce qu’en bout de la ligne, le gain est beaucoup plus satisfaisant par rapport au risque d’aller en prison.
Q : Est-ce que ça vaut la peine de faire des enquêtes pendant des mois, voire des années, quand ça coûte énormément aux contribuables?
R : Il faut toujours regarder le rapport coût-bénéfice d’une enquête. Oui, des enquêtes peuvent prendre du temps. Oui ça coûte des sous, mais peut-être que tu vas sauver beaucoup plus, plus tard, si ça peut donner des exemples de punitions ultimement. Depuis le cas Norbourg, on entend encore parler de fraudes dans le monde de l’investissement, mais pour de plus petits montants. Les investisseurs sont beaucoup plus allumés maintenant et appellent plus rapidement l’Autorité des marchés financiers.